Je prends mon temps
Guérir. Pour moi, c'est le jeu entre la tête, le cœur et le ventre, où derrière une porte se cachent des émotions encore non ressenties. Si on ouvre doucement la porte et laisse les émotions s'exprimer, alors un espace de douceur apparaît.
Après une conversation avec un ami sur la perte de ma mère, j'ai écrit ce poème :
Je regarde en bas, crispé
C'est bloqué, et comment !
Une pierre d'anciennes émotions
Curieux, je m'en approche
Une porte, je l'ouvre
Quelque chose veut passer, avec force
Je la referme vite, mais je sais maintenant :
Un jour, ce qui est dur deviendra doux